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Les contradictions d'un francophone

Mon attitude envers la francophonie n'est pas exempte de contradiction. J'ai été parfaitement trilingue un temps assez court (une dizaine d'années peut être), maintenant j'ai forcément un peu perdu, mais depuis cette époque je me suis rendu compte que je pouvais parfaitement dire tout ce que je voulais dire en français, en anglais et en espagnol ; mais évidemment, à chaque fois que je m'exprime dans l'une de ces trois langues, je ne suis pas le même. En conséquence il y a effectivement des choses que je dirais (et que je penserais) dans telle langue et pas dans telle autre.
J'ai toujours un chapeau dans (et non sur) la tête quand je parle espagnol, car je me sens plus mexicain qu'espagnol ; en informatique sur certains forum je m'exprime quelquefois en anglais directement, en prenant soin de mettre des guillemets, car c'est plus facile pour moi puisqu'il me manque certains mots en français.
J'ai été tellement habitué pendant longtemps à être moi et aussi un autre (et encore un autre car il faut raisonner ici en trois dimensions) que cette question de perdre mon identité, même si je la défends toujours avec ardeur, car je suis d'abord français, ne m'inquiète pas pas outre mesure. Quand on vit dans un pays étranger et longtemps sans revenir, l'écoulement du temps se ralentit, car tout est différent : il faut prendre son temps pour donner un nom à toutes les choses, pour comprendre la manière dont les autochtones voient ces mêmes choses. On vit ainsi plusieurs fois. Je ne parle pas allemand, mais si je pouvais échanger, par un pacte faustien, vingt années de vie supplémentaire contre l'obligation de penser et de parler en allemand, je le ferais volontiers. À la condition de consulter de temps en temps des livres en français et de continuer à pratiquer une correspondance aussi en français. Bien parler une langue étrangère est une véritable cure de jouvence : vous oubliez ce que vous êtes pour devenir un autre.
En fait, si je défends la francophonie, je la défends surtout pour les autres, et en particulier pour tous les français qui n'ont qu'une seule langue à leur arc linguistique et qui ne se rendent pas compte notre langue est menacée. Tous ces cadres dynamiques qui s'expriment en globish m'exaspèrent, ces entrées de ville à la Toys are us, à la Chaussureland, me font honte.

Je recommande le cyber carnet de Marc : http://lefrancaisenpartage.over-blog.com/, le français face à l'anglais et face à des langues minoritaires. Je trouve que les articles sont richement documentés, teintés d'un optimisme salutaire et de bon aloi.

La francophonie sur France 2

Hier soir, Vendredi 2 Septembre sur France 2, lors d'un reportage sur une émission de téléréalité néerlandaise, Frank Wiering, le président de la chaîne VPRO, s'exprime en anglais sans être traduit.
Ainsi les téléspectateurs français auront-ils droit à 10 secondes en anglais sans traduction au journal national de 20 heures de notre première chaîne d'État !
Pour ceux qui peuvent retrouver le journal en question, la citation même courte, étant, à ma connaissance interdite sur la toile :
Minutage : le reportage incriminé commence à 20 h.17' 47" (Journal du 2 Septembre 2011 de France 2).
Dans la suite des interviews (les questionnés s'expriment en anglais ou en néerlandais) qui sont traduits simultanément, le dernier (entre 1' 29" et 1' 39") ne l'est pas ! Il s'agit du plus important puisque le président de la chaÎne s'exprime ici.
Quand je pense qu'il arrive souvent à cette même chaîne nationale de sous-titrer en français des propos tenus en français par des habitants de la Louisiane, d'Haïti ou d'Afrique, ce qui est plutôt vexant pour eux, je me demande si cet oubli est bien involontaire : à moins que le mot grossier du début ne soit pas décemment traduisible ?  


De la sauvegarde en ligne

Ah la sauvegarde en ligne...

Depuis ces trois dernières années environ, il ressort que je n'ai à cette heure aucune solution qui me satisfasse.
J'ai été chez Humyo pendant un an. Pb techniques. Je suis aussi en démo gratuit chez Mozy, leur système est incompréhensible pour moi. Je suis aussi chez Swiss Disk en démo toujours pour voir : ce n'est pas convaincant.
Ce qui marche : 1/ les hébergeurs payants. Je suis chez amen.fr pour mes sites et j'utilise leur espace disque qui m'est résiduel. Par FTP c'est l'idéal. 70 euros par an pour 100 Go seulement.
2/ les clés USB grande capacité (16 Go) disséminées dans mon jardin : c'est de la véritable sauvegarde à distance (ultra réduite) sans aucune contrainte électrique, électronique, télématique, sans souvi de vol ou d'incendie, entièrement sécurisée (elles sont encryptées). Désavantage, un peu lent car toujours en USB 2 et pas tout à fait synchrone (il faut se déplacer, il pleut, etc.).

J'ai abandonné mon ancienne méthode : la gravure de DVD (avec les disques incapables à vérifier une fois sur 5) dans un coffre à la Caisse d'Épargne (procédure ultralourde).

En cas d'évacuation de la zone pour cause de fuite radioactive à La Hague, reste la possibilité d'autres clés USB chez mes beaux parents (à 600 km).

Sur Mac, ne me parlez pas d'iDisk, extrêmement plaisant mais extrêmement lent. Ne parlons pas non plus de Time Machine.

À propos de la conférence de Steve Jobs

Je ne sais pas si Steve Jobs est francophile, mais les images Google Earth de la Tour Eiffel, les photos de vacances à Paris, ressortent plus du côté exotique et ne doivent pas, à mon avis, pas être mis en rapport avec le volume du marché français. Il en est de même pour la muraille de Chine, citée plusieurs fois (dans Keynote notamment).
Pour les américains, les univers français, chinois, péruvien (le Macchu-Pichu) représentent un plus par rapport à ce qu'ils n'ont pas :
Le chic pour la France, la civilisation plurimillénaire pour la Chine et enfin les mondes engloutis pour le Pérou.
Si Jobs avait voulu être américano-centrique, il aurait montré respectivement le Chrysler Building à New York, les établissements des premiers colons en Nouvelle-Angleterre et des tepees indiens. Mais la distance aurait été plus réduite et donc le propos plus mince.

À propos de la Tour Eiffel citée deux fois (dans deux applications différentes, vous n'avez pas pu ne pas le noter) :
Est-ce que, inconsciemment, Steve Jobs ne voit pas en Gustave Eiffel un lointain prédécesseur ? Beaucoup de points communs lient ces deux génies : innovations technologiques révolutionnaires, force symbolique des produits, influence durable dans leurs domaines d'activité respectif, avec des personnalités devenues, avec le temps, icônes de la modernité.
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J'ai déjà parlé, à l'occasion d'un précédent Keynote, de la compréhension relativement aisée de l'anglais de Steve Jobs : débit assez lent, élocution bien articulée.
Je suis sûr que ceux d'entre nous qui ont des enfants, ont déjà mis au courant leur progéniture de l'existence de cet objet étrange dont tout le monde parle et qui n'est pas encore en vente, l'iPad.
Rien de tel qu'une présentation de la Conférence de Steve Jobs pour les motiver, les perfectionner dans la langue de Shakespeare. L'objet présenté excite d'abord leur curiosité, vous avez d'ailleurs tout fait pour qu'il en soit ainsi. Ils sont donc particulièrement réceptifs, et donc prêt à franchir la barrière de la langue. Les images, la mise en scène ainsi que de discrètes bribes de traduction feront le reste. N'oubliez pas deux choses : mettez le fichier QuickTime sur le grand écran du salon, ils se croiront au cinéma et zappez tous les comparses qui ont trop tendance à avaler les mots, comme tout bon californien. Ignorez donc les vice-présidents Philippe W. Schiller (World Wide Product Marketing) et Scott Forstall (Iphone Software).

Situation des acheteurs/utilisateurs de Macs dans les zones à population peu dense

 Dans le contact de proximité, les utilisateurs de Mac, involontairement sans doute, se retrouvent, surtout à la campagne, dans ce qu’il faut bien appeler un ghetto.

 Ces utilisateurs sont  considérés :

1/ pour les utilisateurs standards de PC, comme des gogos, à cause du prix et du snobisme attaché à la marque Apple.

2/ pour le grand public souvent ignorant de l’existence de différentes plate-formes, comme des nantis. Combien d’étudiants m’ont dit : « Monsieur on n’a pas les moyens d’acheter des Macs ». Cette image de cherté est entretenue par la répartition des Macs que l’on voit dans les publicités, chez les artistes et autres célébrités : c’est le fameux placement de produit.

Je prends au hasard un film: « Le diable s’habille en Prada », une émission de télévision, celle de Laurent Delahousse « Un jour, un destin ».

3/ et pour d’autres comme des incompétents, c’est à dire des amateurs incapables de se plonger dans la mécanique, donc comme des inconscients.

 Par ailleurs, lorsqu’un informaticien Mac parle à un utilisateur de l’informatique non informaticien (madame Michu ?), il se crée immédiatement une certaine gêne, liée par essence à l’évocation d’un monde qui n’est pas familier au plus grand nombre. « De quoi peut bien parler ce type qui n’a pas le même ordinateur que mon voisin ? » Sous entendu : « Lui, naturellement s’y connaît en informatique ».

 Vous connaissez aussi la légende selon laquelle les Rolls auraient toutes un capot plombé. Le Mac a aussi cette réputation, puisque l’utilisateur, par définition, et par privilège de classe, pourrait-on dire, n’a nullement besoin de mettre ses mains dans le cambouis. Eh bien, paradoxalement, à cause de l’isolement, et malgré toute la convivialité de la communauté Mac, l’utilisateur de cette plate-forme, qui tient à être un tant soi peu autonome et indépendant des fournisseurs de services aussi rares que chers et lointains géographiquement, doit lui aussi se résoudre à certaines manoeuvres acrobatiques alors qu’il aurait dû logiquement en être dispensé. C’est ainsi qu’il se retrouve à débrider (jailbreaking) le système de son iPhone ou écrire des lignes de commandes absconses dans le Terminal de Mac OS X. En effet, si le PC sous Windows est une usine (c’est sale : il y a des virus ; c’est encombré : il arrive qu’on s’y déplace avec difficulté), Mac OS est un temple égyptien (c’est beau, mais les inscriptions qu’on y voit, surtout celles situées « au cœur de l’édifice » sont incompréhensibles au néophyte).

Michael GURIAN : CE QU’IL Y A DE FORMIDABLE CHEZ LES GARÇONS

notes de lecture

Michael GURIAN
CE QU’IL Y A DE FORMIDABLE CHEZ LES GARÇONS
Mieux les comprendre pour mieux les aider.
Albin Michel 1996

Les garçons sont trois à quatre fois plus nombreux que les filles à se suicider
Ce sont toujours les femmes qui décident avec qui elles s’accouplent, selon la façon dont les hommes se battent pour gagner leur affection.
Le cerveau  le plus apte à la lecture est celui qui fait travailler les deux hémisphères en même temps. Utilisons une métaphore : le cerveau masculin s’allume pour exécuter une tâche puis s’éteint, alors que celui des femmes est toujours en veille.
C’est souvent en rabaissant les autres que les garçons et les hommes améliorent leur image de soi.
Les garçons à qui on donne tout et à qui on fait tout n’apprennent pas grand chose de l’aventure et de la mission.
Quand l’Occident nous demande où sont parties nos valeurs, la réponse est très simple. Nous sommes seuls. En l’absence de vraies communautés, amis et parents nous manquent.
Les garçons sont en rivalité émotionnelle et sexuelle avec tout homme qui aime leur mère. Ils ne se sortent pas trop mal de cette compétition si l’homme qui aime leur mère est aussi leur père, car d’autres liens, qui portent à l’amour et à l’attention l’un pour l’autre, entrent en jeu et occupent le premier plan dans la relation triangulaire père/mère/fils.
En cas de séparation, pendant des années, le garçon va espérer que ses parents vont se réconcilier. Il ne va pas s’investir dans une relation avec ce nouvel homme alors qu’il a le sentiment qu’il doit tout faire pour réunir ses parents.
Il arrive que nous forcions nos enfants à satisfaire nos besoins affectifs, ce qui est terriblement dangereux.
La grande différence par rapport à la société de nos ancêtres est que, maintenant, quand un homme quitte ses enfants, on trouve rarement d’autres hommes parmi les proches ou la communauté pour les remplacer.
Le père doit laisser partir son fils, mais tout en respectant sa liberté, il doit rester un modèle.
Quand l’énergie de la paternité ne les entoure pas, le père et le fils s’éloignentémotionnellement l’un de l’autre, souvent même physiquement.
Dans notre société, les hommes sont peu nombreux à nouer des relations affectives avec d’autres hommes.
Le père, après le divorce, abandonne émotionnellement son fils et réciproquement. Le retrait va de l’abandon total (ils ne se reparlent jamais) à une distance émotionnelle, une cohabitation sans réel échange.
90% des délinquants de moins de 35 ans, sont nés de mère de moins de 18 ans.
Les femmes n’auraient pas l’idée d’emmener une jeune fille chez un prostitué masculin pour l’initier au monde des femmes.
L’important, en matière de sexualité, est d’éviter les sentiments de culpabilité, de confusion ou de crainte.
Plus les adultes seront à l’aise en matière de sexualité, moins ils seront embarrassés.Une seule conversation ne suffit pas. Il faut pouvoir dialoguer à ce sujet pendant toute l’adolescence.

Ma pratique de la ballado-diffusion

La balladodiffusion a changé ma vie en ce sens qu'elle me fait gagner 3 heures par jour sur 6 x 52 semaines par an = 936 heures, pratiquement un mi-temps standard. En effet je suis un grand lecteur de la presse et c'est le temps que je passais chaque jour (en moyenne, car je me rattrapais sur les vacances de l'enseignant que je suis) à cette activité.

En associant :
1/ une revue de presse produite au moyen d'un téléchargement  de multiples organes de presse et blogs français et étrangers (nord et sud américains)  sur plusieurs fenêtres d'un navigateur (environ 10 onglets par page sur 8 fenêtres),
2/ un copié collé des textes dans un texteur basique (TextEdit),
3/ une transformation de ces textes en fichier audio exporté dans iTunes (GhostReader est une solution Universal Binary de prononciation multilingue pour Mac OS X qui permet aux utilisateurs d'écouter leurs documents Word, PDF, RTF et texte avec des voix au timbre naturel dans la langue de leur choix),
4/ et le tout en moins de 30 minutes par jour :
Je parviens à déplacer totalement cette activité pendant la réalisation de multiples tâches répétitives (et quand elles sont solitaires) à savoir : 
1/ les tâches domestiques (préparation de repas, achats alimentaires, gestion de l'espace cuisine, ménage, rangements), ainsi que les travaux divers (peintures, travaux de bricolage hors utilisation machines)
2/ les transports en voiture (mais pas en train),
3/ les travaux d'entretien extérieurs (pelouse, potager, verger, terrain boisé),
4/ les travaux professionnels (essentiellement gestion des documents, classements).
Activités qui représentent (en moyenne toujours) plus de 4 heures par jour. 

Sachant qu'une revue de presse prend deux heures d'écoute par jour, il me reste encore pas mal de temps pour écouter d'autres textes issus du butinage (browsing) sur la Toile ainsi qu'une collection de Podcast issus de diverses radios (France Culture beaucoup, RMC : François Sorel est très pro-Windows mais cela reste intéressant, RTL et RSR un peu).

Pour les Podcasts vidéos, je m'intéresse essentiellement aux débats (talk-shows) : donc je regarde (sur mon iPod Touch) les dix premières minutes pour voir les têtes et reconnaître les voix, et je vaque ensuite à mes occupations en écoutant sans voir. Ce qui ne m'empêche pas de voir en écoutant le cas échéant.
Là j'utilise iTunes (je suis abonné au Larry King podcast), mais l'offre télévisuelle est limitée, Miro, assez modeste en offres (à part LCI Plein Écran...), ou je pratique la galère de la conversion de fichiers vidéos d'origine télévisuelle avec EyeTV, VLC ou même QuickTime, depuis la disparition (scandaleuse) du regretté Wizzgo.
Pour l'instant, il m'arrive encore de lire des livres et je n'ai pas la pratique du livre audio même je suis intéressé par l’actualité du livre électronique (en attendant la tablette Apple...).
Bien sûr il m'arrive de partager en famille avec un autoradio un fichier vidéo, et de sélectionner pour mes étudiants des podcasts issus de France Culture.

Donc,  pour me consoler d'avoir renoncé à faire l'acquisition d'un iPhone, je me suis acheté un MacBook Air que je compte utiliser, vu sa légèreté et son disque SSD, comme un Iphone grand format sans fonction téléphone (avec une clé 3G) ; l'envoi de requêtes (en émission) n'a rien à voir (à ma connaissance) avec une liaison téléphonique vocale.

Réaction à un article de Slate.fr

Comment se construit la mythologie d'Apple

Sur Slate.fr ici : http://www.slate.fr/story/10007/apple-ou-lamerican-idol
Apple ou l'American iDol
Comment se construit la mythologie d'Apple. Par Étienne Augé.

Je suis l'heureux propriétaire de plusieurs Macs et de plusieurs iPods.
Je dois dire qu'avec la ballado-diffusion (le "podcasting"), l'Ipod a
changé ma vie (de lecteur presse, de lecteur livre, d'auditeur, de téléspectateur).
Bien sûr tout ceci est faisable avec un PC, mais l'iPod est tellement simple,
tellement fonctionnel, tellement esthétique... Tout est tellement
é-vi-dent. Et ceci n'est qu'un exemple.
D'après l'article, posséder des objets de la marque Apple nous
transforment en membre d'une secte, d'une élite : il y a pire comme
sectes et comme élites...
C'est toujours amusant de se présenter à des inconnus, ou à des gens qui
ne connaissent rien au Mac, comme un fanatique ; c'est une façon de
tester leur esprit de tolérance.
L'école américaine dans laquelle j'enseignais offrait un Apple 2 à
chacun de ses professeurs. Comme je voulais des caractères accentués
(pour écrire le français), et ce, de façon plus simple que sur un PC
(des caractères plutôt verdâtres à l'époque), le chef du département
Informatique m'a attribué d'office un Mac +... C'est ainsi que tout a
commencé.
Par contre je n'ai pas d'Iphone. Outre son prix (1327€ pour 24 mois avec
2 heures de téléphonie), c'est surtout son DAS (Débit d'absorption
spécifique) qui m'arrête : 1,1W/k.
Je me contente d'un Samsung SGH-P250 avec un DAS de 0,4.
Pour les aficionados, je signale à leur aimable attention que Steve Jobs
fait sa rentrée demain le 9 septembre ; il va annoncer lors d'une
conférence (chez Apple on dit "Keynote"), le lancement de nouveaux
produits. Et peut être le plus attendu : la tablette Mac, une sorte
d'iPodTouch au format 15".

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