Loïc Le Meur en Amérique
Une photographie de la famille Le Meur devant la baie est parue sur le blog de Loïc Le Meur le 26 Aout à 17h08.
Le texte et la photo de Loïc (dans un article intitulé "Redémarrage système en cours") sont lisibles ici :
Je revis sur cette photographie l’expérience vécue par Loïc Le Meur au même âge. On voit bien sur le cliché que Loïc n’est pas franchement sur un petit nuage comme à l’accoutumée ; il a l’air plutôt préoccupé. Et on ne peut pas dire non plus que Madame soit complètement ravie, mais elle sourit tout de même à son nouveau destin.
Quant aux enfants, qu’on voit très peu d’habitude sur les photos (dangers de l’Internet obligent), cela fait plaisir de les voir tous ensembles, ceux-là même qui vont rejoindre la cohorte des enfants-rois du lycée Français (j’ai déjà donné).
Le centre est ici : Le centre est ici au fond de la photo prise côté Sausalito avec Cuppertino à l’horizon. Mais Loïc, selon ce que j’ai virtuellement pu suivre de lui, est quand même un Français qui n’est pas prêt à se dépouiller vite fait bien fait de son identité culturelle comme certains Français en Amérique ; mais ceux-là reviennent peu ou ne reviendront plus.
Pourtant la distance est là :
À New York le décalage horaire est encore vivable et autorise (autorisait du temps du Concorde ?) des va-et-vient à peu près soutenables. À San Francisco, ce n’est même plus la peine de penser à des week-ends parisiens, en tout cas de façon régulière (on a regular basis comme ils disent).
Tout sera un peu plus difficile : mais le temps donnera l’impression de passer moins vite ; les journées sont en effet toujours beaucoup plus longues à partir d’un certain nombre de journées passées en continu à l’étranger.
La reprise du blog est en français, alors qu’il était tout récemment encore en anglais : un exercice d’écriture en français régulier lorsqu’on habite loin du pays natal aide à garder son équilibre.
Loïc reviendra-t-il ? C’est sans doute la question que tous ses amis se posent. Quand on voit cette photo, dans ce temps présent, on se dit que non. Mais je peux me tromper.
Pourquoi d’ailleurs n’a-t-il pas pris une carte verte d’investisseur (ou une carte verte par la loterie) et qu’il s’est contenté d’un visa (E ?) de cinq ans ?
Pour clarifier les choses, ma signature de franco-américain : parti en Amérique comme étudiant un an à 27 ans, parti travailler pendant 5 ans à 35 ans. Retourné une fois à 41 ans.
Have a nice stay !
Michel Chevallier
http://www.michel-chevallier.fr
Le texte et la photo de Loïc (dans un article intitulé "Redémarrage système en cours") sont lisibles ici :
Je revis sur cette photographie l’expérience vécue par Loïc Le Meur au même âge. On voit bien sur le cliché que Loïc n’est pas franchement sur un petit nuage comme à l’accoutumée ; il a l’air plutôt préoccupé. Et on ne peut pas dire non plus que Madame soit complètement ravie, mais elle sourit tout de même à son nouveau destin.
Quant aux enfants, qu’on voit très peu d’habitude sur les photos (dangers de l’Internet obligent), cela fait plaisir de les voir tous ensembles, ceux-là même qui vont rejoindre la cohorte des enfants-rois du lycée Français (j’ai déjà donné).
Le centre est ici : Le centre est ici au fond de la photo prise côté Sausalito avec Cuppertino à l’horizon. Mais Loïc, selon ce que j’ai virtuellement pu suivre de lui, est quand même un Français qui n’est pas prêt à se dépouiller vite fait bien fait de son identité culturelle comme certains Français en Amérique ; mais ceux-là reviennent peu ou ne reviendront plus.
Pourtant la distance est là :
À New York le décalage horaire est encore vivable et autorise (autorisait du temps du Concorde ?) des va-et-vient à peu près soutenables. À San Francisco, ce n’est même plus la peine de penser à des week-ends parisiens, en tout cas de façon régulière (on a regular basis comme ils disent).
Tout sera un peu plus difficile : mais le temps donnera l’impression de passer moins vite ; les journées sont en effet toujours beaucoup plus longues à partir d’un certain nombre de journées passées en continu à l’étranger.
La reprise du blog est en français, alors qu’il était tout récemment encore en anglais : un exercice d’écriture en français régulier lorsqu’on habite loin du pays natal aide à garder son équilibre.
Loïc reviendra-t-il ? C’est sans doute la question que tous ses amis se posent. Quand on voit cette photo, dans ce temps présent, on se dit que non. Mais je peux me tromper.
Pourquoi d’ailleurs n’a-t-il pas pris une carte verte d’investisseur (ou une carte verte par la loterie) et qu’il s’est contenté d’un visa (E ?) de cinq ans ?
Pour clarifier les choses, ma signature de franco-américain : parti en Amérique comme étudiant un an à 27 ans, parti travailler pendant 5 ans à 35 ans. Retourné une fois à 41 ans.
Have a nice stay !
Michel Chevallier
http://www.michel-chevallier.fr
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| 28/08/2007 17:31
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